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Le commissariat de police de la petite ville de Richmond a l'habitude de la visite de Margaret Wilberforce, veuve d'un officier de marine, complètement mythomane. Un jour, le digne professeur Marcus loue une chambre à la vieille dame où, tous les soirs, il répète avec ses amis musiciens un menuet de Boccherini. En réalité, ils préparent le hold-up du siècle. |
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Pierre (Paris, 14ième), le 21.06.2007 à 16h05      Un des fleurons de la comédie à l'anglaise
THE LADYKILLERS, de son titre original est, à juste titre, considéré comme un des chef-d'œuvres de la comédie britannique. Ce petit bijou d'humour noir très british marqua également le zénith du studio Ealing, celui-là même qui redora définitivement le blason de la comédie à l'anglaise à la fin des années quarante. .
En 1955, THE LADYKILLERS vint marquer à la fois l'apogée et le point final de cette faste période. On y découvre un méconnaissable Alec Guiness en professeur Marcus (l'acteur était affublé d'un maquillage grimaçant d'inspiration «Fantôme de l'Opéra» version Lon Chaney,), un suave et perfide cerveau criminel à la tête d'une bande d’hurluberlus (Cecil Parker, Herbert Lom et Peter Sellers) dont aucun ne pourrait revendiquer la paternité de l'invention du fil à couper le beurre face à une vielle dame adorable mais très contrariante. Malgré son immense succès, THE LADYKILLERS sonna malheureusement le glas de la période faste de la comédie britannique. Le studio Ealing n'y survécut pas, il fut racheté par la BBC a la fin des années cinquante.
Jetez vous sur ce bijoux d’humour british !
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